Le lifestyle minimaliste, la recette du bonheur ?

Vous avez surement déjà entendu parler du minimalisme lorsqu’il s’agit de photographie, de design, ou d’art mais avez-vous déjà entendu parler du minimalisme comme style de vie ?

Cela existe et c’est peut être fait pour vous. L’idée générale est la rechercher du bonheur non pas dans l’addition mais dans la soustraction. Autrement dit, éliminer le superflu pour désencombrer sa vie des choses inutiles et pouvoir ainsi se concentrer sur les choses vraiment importantes, celle qui nous rend heureux sur le long terme.

Voilà plusieurs années que le principe de minimalisme me suis et me guide dans mon travail créatif et dans ma vie quotidienne. Cet état d’esprit me permet de prendre du recule. Il me permet de garder la motivation. Il me permet de voir le monde dans ce qu’il a de plus de beau. En clair, ce style de vie me rend heureux et c’est pour cela que je tiens à partager ma vision des choses et mon expérience avec vous.

Le sujet est vaste et fera surement l’objet de plusieurs articles sur mon blog mais voici une introduction sur ce que signifie pour moi être un minimaliste.

Être un minimaliste qu’est ce que c’est ?

Rassurez-vous les minimalistes ne sont pas les membres d’une secte d’adorateurs d’Ad Reinhardt (artiste minimaliste des années 1910). Il n’y a d’ailleurs pas de règles définies, pas de restrictions ou d’obligation. Il s’agit simplement d’un état d’esprit général vous aidant à vous concentrer sur ce qui est vraiment important, et vous libérer de la peur, du stress et du surmenage.

Il s’agit selon moi d’observer le monde avec un esprit critique. De prendre dû recule sur soi-même. Prendre le temps de réfléchir à nos actes, à nos désirs et à nos ressentis. Prendre le temps de réfléchir tous simplement.

Être minimaliste c’est faire de la place dans sa vie pour des choses qui ont vraiment du sens. Des choses qui nous apportent une réelle satisfaction et un sentiment de bonheur en continu.

Joshua Fields Millburn & Ryan Nicodemus les créateurs du site theminimalists.com résume très justement ce principe par cette phrase : « Minimalism is à tool To rid yourself of life’s excess in favor of focusing a what’s important—so you can find happiness, fulfillment, and freedom »

Comment le mettre en pratique ?

Il existe autant de façon d’être minimaliste que d’être humain, mais on peut selon moi identifier 2 aspects majeurs du style de vie minimalisme. Un aspect intellectuel et un aspect matériel (les 2 étant naturellement liés).

Sur le plan intellectuel le minimalisme s’exprime (chez moi) comme une forme de positivisme et d’épure intellectuelle. Il est une façon de conditionner et d’organiser ma penser m’obligeant à me concentrer sur l’aspect positif de chaque situation et me permettant de définir de manière rationnel ce qui est important pour moi en fonction de ce que je ressens.

Cela m’aide énormément à canaliser mon flow de penser et m’aide dans la pratique de mon métier de photographe et directeur artistique (je ferais d’ailleurs sûrement un autre article pour développer l’idée de minimalisme appliqué à la création)

Sur le plan matériel, le minimalisme nous questionne en profondeur sur la relation que nous entretenons avec les objets. En effet nous avons tendance à donner trop de sens et d’importance à nos possessions matérielles, parfois  plus qu’à notre santé, nos relations, nos passions ou notre croissance personnelle.

Le minimalisme nous invite naturellement à vivre avec un minimum de possession matérielle, mais l’idée n’est pourtant pas celle de la privation. Il s’agit de re-contectualiser les choses et de se débarrasser de ce dont dont nous n’avons pas besoin pour faire place à un environnement simple et épuré. Il s’agit de ce libérer de vouloir tous avoir et tous faire. Il convient alors de considérer les objets comme des outils et de définir de manière objective leur utilité et l’utilisation que nous en faisons. D’une manière intrinsèque le minimalisme nous invite donc à nous questionner sur nos envies, nos désirs et nos besoins réels nous permettant ainsi de définir ce qui est vraiment important à notre épanouissement personnel.

Il s’agit donc pour le minimaliste de consommer intelligemment. De ne pas succomber aux sirènes de la publicité et des médias dont le métier est de créer en nous de faux besoins et d’incompréhensibles frustrations, qu’ils nous promettent ensuite de combler avec leurs produits.

Mais encore ?

Le minimalisme nous invite ainsi à remettre en question la notion de mode et nous amène logiquement à privilégier la qualité plutôt que la quantité. En effet ce sont les marques qui font de la mode et qui la transforment pour faire naitre en nous un sentiment d’inadaptation et d’envie. Suivre la mode (vestimentaire par exemple) signifie donc acheter (et jeter) quand on nous dis de le faire et non pas quand nous en avons besoin ou vraiment envie.

En guise de conclusion

La beauté de l’état d’esprit minimaliste est son universalité et sa généreuse simplicité. C’est une belle phrase pour dire que le concept de minimaliste peut s’appliquer à toutes les situations et améliorer drastique tous les aspects de la vie quotidienne.

Il est pour moi une façon de réfléchir et de percevoir le monde. Une façon de ralentir le temps, de prendre dû recule et de réussir à se situer par rapport au monde extérieur. Une façon de ne pas se laisser submerger et de prendre les bonnes décisions dans la vie. Le tout en en déterminant ce qui est réellement important pour vous et votre développement personnel.

Je vous l’accorde tous cela est un peu vague mais c’est un sujet tellement vaste et complexe qu’il demande d’être développé point par point et donc je ferais, avec plaisir, plusieurs articles sur le sujet.

Et vous, pensez-vous être minimaliste ? Seriez-vous près à vous challenger pour voir si cela est fait pour vous ? Dites-moi tous ça dans les commentaires !

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